Aller au contenu
rpgp.gif gowonda.gif

Informations importantes

Nous rejoindre : Le royaume Rôleplay est accessible via notre tutoriel "se connecter en jeu".
/!\ Le royaume RôlePlay est actuellement en restructuration.

/!\ Le royaume Custom n'est plus suivi ni mis à jour.
→ Discord : https://discord.gg/ExrBbEZ (joueurs & staff)
→ Voter pour Ashbringer : Soutenez Ashbringer en votant toutes les deux heures sur
Gowonda et RPG-Paradize et gagnez des points en récompense !
→ Recrutements : Les candidatures sont fermées.

Royaume RôlePlay

Information : Le Royaume RôlePlay est actuellement en restructuration et donc, fermé au public. Nous vous informerons de sa réouverture ainsi que de l'avancée des projets en cours.


Communauté : un serveur Discord a été créé, nous vous invitons à le rejoindre : https://discord.gg/ExrBbEZ

Messages recommandés

Premièrement : je savais pas où le mettre et, même si c'est pour la rédaction de bg, cela reste une aide. Donc je l'ai mis ici en attendant. Si ça doit changer, merci d'avance au MJ qui s'en occupera !

Deuxièmement : cette "synthèse" est tirée de mon cours d'Ecriture. Par conséquent, avec les lois en vigueur, tous droits réservés à mon prof' et à ses sources (que j'irai rechercher pour éviter tout tracas ...)

-Professeur Collin à l'ESA Saint Luc Liège


Troisièmement : Je mettrai ça petite partie par petite partie, le boulot que j'ai à côté me demande pas mal de temps et de concentration.


Quatrièmement : c'est peut-être anodin, mais les informations ci-dessous ne sont que des pistes, pas des obligations pour faire une histoire de la mort qui tue. Vous en faites ce que vous voulez. 

Commençons ! 

 

 

Le récit dans sa forme la plus simple

Vous le connaissez tous, l'archétype même d'une histoire. On a beau avoir évolué, les thèmes restent les mêmes, les histoires ont les mêmes ingrédients, ça fonctionne toujours autant. Ce que vous ne savez peut-être pas forcément, c'est nommer les ingrédients. 

Les ingrédients

Il en faut partout ! Et le premier que vous devez mettre pour captiver votre lecteur c'est ...

LE CONFLIT ! Pourquoi ? Parce que l'être humain est autant un sadique ('oh mon dieu, quelle catastrophe ! Heureusement c'est pas moi !') qu'empathique ('oh mon dieu, ce qu'il doit souffrir ! Je prie pour que cela s'arrange !'). Le conflit fait souffrir le personnage, cela génère de l'empathie de la part du lecteur qui va compatir et ressentir son malheur. Par conséquent, il s'identifie au personnage. 

Vous pouvez ne pas mettre de conflit. C'est juste que c'est plus délicat pour l'identification.

 

Les petits plus

Vous pouvez générer de l'empathie autrement, bien sûr : soit une sympathie dite "conceptuelle" (le personnage est charismatique, son attitude est plaisante, ...) soit "émotionnelle" (SOUUUUUFFRE, personnageX, SOUUUUUUFFRE !!!)

Vous pouvez créer un conflit que le lecteur connaît mais que le personnage ne connaît pas ! Cela s'appelle l'ironie dramatique. Par exemple, dans des films comme Mme Doubtfire, où un personnage principal se fait passer pour un autre. Le lecteur et le héros savent ce qu'il se trame, mais pas l'entourage du protagoniste, qui est donc victime de l'ironie. 

Plus les personnages subiront de conflits intenses, plus on leur pardonnera. Yves Lavandier (une des sources de ce cours) disait que si l'on peut s'identifier à un méchant, c'est presque mieux que si c'était un gentil. Car par le biais des actes du méchant, on expie nos propres pulsions mauvaises, on se détend "par procuration". En revanche, vous aurez un effet de malaise si le protagoniste fait plus de mal autour de lui que ce qu'il subit. Rajoutez quelques petits actes d'humanité bienveillante et ça passe tout seul, ça fait plus réaliste.

Vous l'avez compris, plus le conflit est grand, plus on aura de l'intérêt pour le gars qui vit ça. 

Mais il peut soit être dans un conflit dynamique (le héros agit contre son conflit !) soit dans un conflit passif (le personnage reste .. ben, passif, il subit).

Préférez les sentiments aux sensations. Les sensations sont physiques et très difficiles à faire ressentir par le biais de lignes ou même d'images. A l'inverse, les sentiments étant psychologiques, il n'y a aucun mal pour le lecteur à s'identifier, car c'est beaucoup plus facile à faire ressentir. 

 

 

 

 

Pour mettre du conflit, rien de tel que des OBSTACLES !

Si on dit "mettre des bâtons dans les roues", le mec qui est assis sur sa charrette et qui crie "M**** !" c'est la manifestation du conflit (sentiment) et les bâtons, ce sont les obstacles. Un obstacle n'en est jamais réellement un. Par exemple : dans Amadeus, Saliery est jaloux du génie de Mozart. Ca ne pose un problème QUE à Saliery ! Tout le reste du monde s'en contre-tape ! C'est parce que Saliery risque sa place de compositeur royal que ça lui pose un problème, que ce génie est un obstacle.

Ce principe de bâton dans les roues est universel. La palette émotionnelle des conflits peut-être très large. Mais celle des obstacles en génère une qui est mondiale : la frustration, l'insatisfaction

 

Les petits plus

Le personnage peut avoir un objectif dès le départ et découvrir les embûches placées sur son chemin. Il peut aussi se créer un objectif APRES avoir rencontré un obstacle et ressenti du conflit. 

 

 

Mais à quoi peut ressembler un OBJECTIF, à quoi sert-il dans un récit ?
Pas encore trop compliqué à deviner, je suis même sûre que vous l'avez tous trouvé, l'objectif sert de grande direction à l'histoire, c'est le but ultime à atteindre. Alors dans la réalité, on a plusieurs sortes d'objectifs : longs et courts termes (réussir son année, fonder une famille, etc VS faire les courses, cuisiner ce soir, ...). Mais vu qu'un récit doit (comprenez "peut", vous faites toujours comme vous voulez) être une synthèse de la vie pour n'en garder que le meilleur, ou le pire, on préférera prendre un unique but dans l'histoire. Et on ne le lâche surtout pas !

Les petits plus

Oui, bon, vous pouvez faire sans, vous pouvez en mettre deux ou plus, ça, c'est vous qui gérez. Cependant, ça reste plus simple et ça peut donner une ligne directrice à votre personnage. Vous pouvez réaliser son but dans votre récit, ce qui pourrait l'amener à en chercher un nouveau auprès d'une des factions en RP, ou bien vous lui donner son objectif via les armées du RP.
Par exemple, Y voudrait aider son village. Il y parvient, il est sûr que tout est en sécurité, il se dit qu'il va pouvoir protéger d'autres villages comme le sien. Ou Z, qui veut détruire l'humanité et se dit que ça serait bien de rejoindre le Fléau, il y va directement et participe à l’annihilation des vivants. 

Quand je vous conseillais de n'avoir qu'un seul but dans votre récit, vous pouvez en mettre deux assez facilement, mais sur deux plans différents. L'un sera dit dramatique et l'autre  thématique. En bref, l'un va être "physique" (récupérer de l'argent, survivre, trouver tel ou tel truc, ...) l'autre va plutôt être "conceptuel" (comprendre certaines valeurs, faire des rencontres,  ...) ce qui donne 2 degrés de lecture : l'histoire que l'on suit et son message.

Mais sinon, juste un objectif, ça reste très bien. Oh, vous pouvez mettre de petits objectifs qui amènent à ZE grand but (les donjons Zelda en sont un parfait exemple. Vous devez sauver Zelda, mais pour ça, vous devez vous taper toute la carte et faire toutes les basses besognes avant), mais veillez à ne pas en mettre trop, sinon vous risquer de perdre votre lecteur et il oubliera pourquoi votre personnage fait ce qu'il fait. 

Je vais pas faire la liste des objectifs par contre, elle serait beaucoup trop longue. Mais on peut en voir de grandes catégories comme survivre, se cacher, fuir, chercher soi-même, un objet, un être aimé, de l'argent, mourir (oui, ça se peut), nuire à quelqu'un, protéger quelqu'un, ...

Et ce but unique, on en fait quoi ? Déjà, il faut être sûr que le lecteur le connaisse rapidement et qu'il comprenne pourquoi on l'a choisi. Ca n'a pas besoin d'être philosophique, le chemin qui y mène pourra l'être, lui. Mais bon, pour un "bon" objectif, il faut quatre grandes composantes :
- la motivation
- l'adhésion, l'identification
- la difficulté
- l'immédiat
En gros, il faut que le personnage montre qu'il est motivé parce que ce but cache plusieurs enjeux, que le lecteur puisse y adhérer donc que le personnage soit carrément obsédé par ce but (plus le protagoniste mettra d'entrain à vouloir réussir, plus le lecteur pourra s'y identifier), que ça soit pas trop facile (sinon pas de conflit, donc pas d'identification, donc pas d'intérêt) ni trop compliqué ("nan mec, n'essaie même pas tu vas mourir comme une m...") et qu'il soit le plus vite possible amené pour que l'on comprenne où l'histoire veut en venir (sinon, si il n'y a pas de but, il n'y a pas d'embûche, et donc pas d'histoire ... Ou de nouveau, c'est plus dur).

Les petits plus


L'enjeu représente la motivation du personnage à atteindre son but. Si on prend un père qui veut soigner son fils, il va avoir besoin d'argent pour payer l'opération. L'enjeu est donc la santé du fils, qui donne la motivation au père de faire tout son possible pour atteindre son but. Si il commence par contre à être motivé pour une partie de scrabble mais que ça n'a rien avoir avec son fils malade ... Vous voyez que ça sert pas à grand chose (sauf récit absurde). Les enjeux permettent de solidifier votre histoire, de prêter une raison au but choisi. 
Vous pouvez la jouer mystère, mais là il faut faire attention à ne pas trop laisser le lecteur sans rien, sinon il se lasse. Ca reste accrocheur, hein. Mais faut que l'air de rien, il comprenne bien (il n'est pas idiot, mais parfois si ...).

Pour l'obsession, vous pouvez faire un twist : dire que c'est un premier objectif et puis VLAN, en fait, c'était un autre. Ca donne de super résultats, mais quand c'est bien fait. Et ça, j'aurai du mal à expliquer comment faire un joli twist. Pour le personnage, le lecteur apprécie un protagoniste intelligent et pro-actif (identification toujours) qu'un personnage benêt, même si ça peut fonctionner aussi. 

L'immédiat ... Bien entendu que vous pouvez tarder ! Pas trop, sinon le lecteur décroche, mais vous pouvez mettre de mini-objectifs comme os à ronger en attendant LE GRAND BUT FINAAAAL. Ou alors donner les infos petit à petit (attention, vouloir faire ce n'est pas faire, donc méfiez-vous).

Modifié par Kaladel

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Les clichés

 

Aaaah, les clichés. Pourtant un terme du domaine photographique, on l'utilise dans le domaine littéraire pour qualifier une scène, un acte, une situation vue et revue tellement de fois qu'elle est bien ancrée chez tout le monde. Au point que, parfois, on l'attend (in)consciemment.

Vous pourriez vous évertuer à éviter tous les clichés ou, en tout cas, un maximum. 

Mais étrangement, les utiliser permet aussi de donner au lecteur une terre assez meuble et familière lors de la découverte de votre récit. 

Vous conseiller de ne mettre aucun cliché serait une véritable torture mentale pour la création de votre histoire ... Mais vous pouvez toujours les ré-utiliser et les mettre à votre sauce pour déstabiliser le lecteur et en faire quelque chose auquel il ne s'attendait pas !

 

La famille du protagoniste

Si vous les voulez tous en vrac, lisez un blockbuster ! *mode troll on*
On pourrait les résumer ainsi (liste non-exhaustive):

- ORPHELIN. Le protagoniste a perdu ses parents lors d'un accident tragique. Ou bien, il a perdu la figure qui lui sert de modèle (la mère pour une femelle, le père pour un mâle.). Mais le père est toujours le favori pour être tué. 

-Le PERE. Souvent LA figure principale dans l'enfance du protagoniste. Ou bien super gentil mais sévère, il connaît beaucoup de techniques dans son domaine (il s'en fait un peu gorge chaude parce que c'est sa spécialité) ou bien c'est un mec exécrable que le héros veut dépasser, prouver sa valeur, tuer pour se venger, etc. 

-La MERE. Figure dont on parle un peu moins mais qui reste utile. Soit bienveillante, elle garde un secret de ses ancêtres, un artefact, gardé depuis bien longtemps (héroïne de l'ombre). Soit castratrice, l'adolescence devient libération pour le protagoniste. J'ai rarement vu de vengeance pour tuer la mère, cependant. On préfère la faire disparaître (sexisme pour "une faible femme" ? ou bien trop difficile car "lien de chair et de sang" ?).

-La SOEUR ou le FRERE. Aîné, ce personnage pourra soit agir en tant que protecteur de votre héros et le guider dans X domaine, soit essayer de vous évincer et utiliser son âge pour vous discréditer auprès des figures parentales. Cadet,le personnage sera soit source d'énergie pour votre protagoniste (vous chercherez à le protéger, à l'aider, à le faire valoir auprès des adultes, ...) soit source d'ennuis (ça crie, c'est chiant, ça pisse partout dans ses couches, un gamin qui essaie d'attirer l'attention, ...).

-Les GRANDS-PARENTS ou les ONCLES et TANTES. Je les ai rarement vu, ils sont plus utilisés lorsque le personnage a perdu ses parents (biologiques ou non). Soit super gentils, à la limite des mamies-gâteaux (et gâteuses voire gaga-teuses), soit dictateurs à la Harry Potter. 

-Les COUSINS. Ils peuvent, comme la figure de soeur/frère, servir soit de modèle au protagoniste, soit de rival dans une branche que le protagoniste a justement choisie !

-ADOPTE. Les figures familiales conviennent aussi dans ce cas-ci, l'explication de l'orphelin peut servir. Un des objectifs (secondaire ou principal) du protagoniste pourra être de retrouver la trace de ses parents, perdu durant l'accident tragique qui les a séparés. La famille adoptive peut retrouver votre protagoniste dans diverses situations : bébé posé dans la neige ou flottant dans une nacelle sur un fleuve après le massacre du village d'origine, abandonné et caché dans la grange de la famille adoptive, enfant perdu et sdf recueilli par quelqu'un ... 

Les petits plus (je vais pas changer du post précédent)

On va donner quelques conseils pour éviter les clichés "trop" répandus. Comme pour l'orphelin.

WoW est un monde où la santé est fragile, les épidémies, la famine, la maladie, peuvent rendre vos parents malade, pas besoin que vos parents soient mort tués par la horde pour vous donner envie de détruire la horde, la notion de protection et de justice apparaît plutôt rarement.

Et puis le fait que tout le monde est mort sauf le héros/ l’héroïne ...

Votre héros peut très bien avoir une vie normale, vivre une enfance paisible, mais décider de devenir un militaire. Contrairement à notre monde, si quelqu'un n'est pas fait pour les études, un humanoïde de WoW peut s'engager, et c'est un honneur.

Ou aussi le fait que Maman a gardé l'épée magique de l'Intuable et que Papa est Champion d'Azeroth en bourrage de tronches Fléautiques. Et que vous auriez hérité des deux ! Pour rappel, 90% de la population serait plutôt civile ...

Pourquoi ne pas avoir des parents marchands, voyageur, artisan ? C'est une honte et ça empêche de devenir un bon militaire ? Et les tuer, pour tomber sur un maître-de-la-mort-qui-tue n'est pas non plus une solution. Les laisser en vie, et simplement s'engager peut en être une.

-Tiré du topic "Les Clichés à éviter" de Mathias

 

Revenons-en aux pouvoirs de votre héros, à sa puissance illimitée, à ses dons extraordinaiiiires !
Mais malheureusement, on vous dit que c'est Super-Man et que vous n'êtes pas la descendance de Thrall qui aurait eu une liaison avec Archimonde (... comment ai-je eu cette idée, déjà ?).
En bref, comme les pauvres mortels qui peuplent ce monde, il va vous falloir apprendre. A vous battre, à marcher, à cuisiner, comme vous voulez. Mais ça ne sera pas (totalement) inné (oui, vous pouvez être doué, mais pas savoir tout d'un coup d'un seul). 
Et il y a des gens pour vous aider à y parvenir ...

- Le VIEL ERMITE, qui sort de sa grotte tous les 39 du mois, se dit qu'il prendrait finalement bien un élève sous son aile et qu'il lui apprendrait tout ce qu'il sait. Et ce n'est qu'après que le protagoniste apprendrait qu'il était en réalité super-puissant de la mort qui rend vivant (mais pas forcément nécromancien). Ou bien que c'est l'ami du père (possiblement mort) ou même un oncle (ou un grand-père), ou votre père adoptif (vous êtes orphelin !), ... Il finit souvent mort ... Faut croire que les apprentis sont nuisibles à la santé. Ce personnage sera souvent sombre, mystérieux, sévère (mais quand même un peu gentil). 

- Le PARENT DE HAUT NIVEAU apparaît de temps en temps dans les histoires. C'est plus facile quand on est pistonné, hein ? Malheureusement, les Azshara, Lei Shen et autres Roi-Loa ne courent pas les rues ! Par contre, les écoles existent, les domaines dédiés aux apprentissages, les académies, etc. On est en temps de guerre, être recruté reste encore assez facile.  Et vos parents peuvent quand même enseigner dans ces différents lieux, sans être forcément les meilleurs, juste rester des professeurs.

- La RELIQUE super rare et uniquement gardée par vos ancêtres cachés que vous-même ne connaissiez pas ... Effectivement, ça va être rare. C'est déjà pas courant que l'on trouve chez soi des tableaux à la valeur inestimable parce que Papy a oublié de le préciser dans son testament, ça le sera tout autant en Azeroth. Donc la relique puissante oubliée au fond de la cave tient moyennement la route. Cependant ... Vous pouvez tout de même avoir un objet inhabituel (on va dire vert si on reste dans la hiérarchie de puissance ig), qui a un peu de pouvoirs mais pas trop non plus (il peut briller la nuit. Mais pas faire un rayon-laser). La relique sera plus à chercher dans les endroits vraiment en ruine, là vous pourriez partir dans un truc genre chasse au trésor, dans d'anciens coffres elfiques oubliés lors de la Guerre des Anciens. Et si vous voulez vraiment la relique chez vous, il faudra que les parents la protègent très bien, sinon, ça créera des problèmes (vol de la relique par d'autres, meurtres, etc, on revient aux clichés précédents).

- L'INFAILLIBLE VAINQUEUR qui, comme on le comprend assez vite, survit dans toutes les situations alors que tous ses coéquipiers sont morts ou agonisants. Lui n'a que quelques petites blessures bénignes. Là aussi, c'est quasiment impossible et je vous conseille même vivement de faire échouer de temps en temps votre protagoniste. On revient à ce qui est dit au-dessus : ça fait souffrir le personnage, il ressent du conflit (et d'autres émotions, vous avez une large panoplie de choix) et donc on peut apprécier le héros car on saura qu'il a des faiblesses et voudra, avec lui, qu'il les dépasse. Le héros qui sait déjà tout faire, ça n'est pas drôle parce qu'il n'a aucun obstacle face à lui, au final.

- Le SANS-SENTIMENT, ça me permet une transition toute bête entre le précédent et ce dernier, n'a pas d'intérêt si ce n'est jouer le dark. Il sera peut-être "drôle" pour vous de faire le mystérieux, pour les autres, il sera plus ennuyant. Et oui, toujours cet idiot de conflit ! Du fait qu'il ne "ressent rien", on ne peut pas s'identifier à lui, le comprendre et l'accompagner dans son périple. Vous pouvez jouer un personnage qui restera impassible, mais il aura tout de même des faiblesses (une personne chère, une relation secrète, ...) ou simplement préférer un peu de solitude.

 

Par la suite, on pourrait parler des races, des métiers, tout ça mais ... Vous avez les fiches-types raciales qui vous expliquent déjà assez bien comment elles fonctionnent en gros (oui, vous pouvez toujours dévier, dans la limite du vraisemblable de cet univers, de ces autres clichés stéréotypes). Et quelques fiches de classes et métiers pour vous guider sur les voies du guerrier, du mage, de l'assassin ou de l'archer. Ou de plusieurs en même temps. 

 

A vous de jouer, maintenant !

Modifié par Kaladel

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je suis arrivé à demi endormi et je m'attendais à trouver le post de Mathias (Du moins il me semble :O) sur les histoires sooo clichées, mais non c'est des conseils d'écriture qui me donne des idées pour continuer mon BG :D

Un grand merci à toi Zenjin ^^ (et à mr.Collin)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ajout des clichés du pouvoir.

Prochainement : on continue sur le premier post. On approfondira les obstacles et on élargira un peu le reste de cette petite théorie (qui devient grande, l'air de rien).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je me permets de répondre à ce sujet qui commence à dater peu à peu. Non loin de là l'idée de faire du flood intempestif mais, j'ai bien aimé le concept du topic qui est d'instruire les joueurs à regarder au-delà des situations classiques que nous rencontrons très couramment. Seulement, je viens y apporter un "hic". Les grandes histoires que nous connaissons en dehors de WoW sont des clichés si, j’interprète à lettre les principes écrit au-dessus. Je peux notamment parler de Batman qui est un orphelin qui se construit avec le temps, de anakin Skywalker dans Star Wars. Ce qui n'empêche, ces histoires restent ancrées dans nos esprits. -Evidemment la liste est non-exhaustive mais vous devez connaître un film dont l'histoire semble banale-. 

Mon véritable "hic" est à propos de la manière dont l'histoire sera narrée. Evidemment, si le joueur a la fine plume, il pourra aisément jouer avec la langue pour rendre le récrit tortueux, avec du relief afin de le rendre plus vivant. Evidemment, si le joueur est moins inspiré la tâche lui sera plus compliqué. Tout comme trouver un fil scénaristique crédible sortant de l'ordinaire. Une histoire n'a rien de tout tracé, il n'y a pas de règles définies pour différencier la bonne et la mauvaise histoire. C'est notre imagination accompagnée d'une bonne culture qui permet d'enrichir un BG. 
 

Modifié par Parthénon

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Faut plus le voir comme un moyen d'éviter les histoires clichés pour ceux qui veulent se distinguer par l'originalité, parce que bon, l'histoire d'Anakin c'est pas vraiment une histoire inventé par George Lucas, c'est surement l'histoire la plus vieille du monde, le héros du bien qui tombe dans le mal, et qui se repentit avant la fin, mais on peut pas dire que c'est son histoire qui fait de Star Wars une excellente double trilogie à mon avis, parce que bon séparément les personnages sont justement tous des clichés de mythes traditionnel x) (L'enfant de la prophétie en quête de son père, le vieux enseignant qui a échoué avec son premier élève, le sage reclus à cause du pouvoir en place, le bandit au grand cœur, enfin bref x) )

Mais après justement si tu veux faire un personnage avec un côté héroïque traditionnel, c'est même une bonne idée de connaître ces clichés pour les utiliser à ta manière, car ce sont des histoires qui parlent à tout le monde et qui justement plaisent pour ça, mais faut juste éviter de tomber dans une énumération de clichés. Par exemple Batman, n'as que le début qui est clichés, le reste de son histoire ne l'est plus (ou un peu moins x) )

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ooooh, des fossoyeurs de sujets !

La remarque sur le "c'est cliché, c'est déjà vu, le revoir ne nous intéresse pas, mais le revoir avec sa patte à soi, ça c'est bien", venons-en, il me semble en toucher quelques mots durant les deux textes. 

Quatrièmement : c'est peut-être anodin, mais les informations ci-dessous ne sont que des pistes, pas des obligations pour faire une histoire de la mort qui tue. Vous en faites ce que vous voulez. 
Aaaah, les clichés. Pourtant un terme du domaine photographique, on l'utilise dans le domaine littéraire pour qualifier une scène, un acte, une situation vue et revue tellement de fois qu'elle est bien ancrée chez tout le monde. Au point que, parfois, on l'attend (in)consciemment.
Vous pourriez vous évertuer à éviter tous les clichés ou, en tout cas, un maximum. 
Mais étrangement, les utiliser permet aussi de donner au lecteur une terre assez meuble et familière lors de la découverte de votre récit. 
Vous conseiller de ne mettre aucun cliché serait une véritable torture mentale pour la création de votre histoire ... Mais vous pouvez toujours les ré-utiliser et les mettre à votre sauce pour déstabiliser le lecteur et en faire quelque chose auquel il ne s'attendait pas !

C'est une redite, mais c'est l'intro du texte sur les clichés donc, oui, c'était signalé auparavant.

En passant, merci Trackosys pour les clichés que j'avais oublié (la prophétie, particulièrement). 

Donc oui, vous avez tous les deux raison à ce sujet ; les clichés sont connus (in)consciemment par tout le monde et pour raconter facilement une histoire, utiliser le Mono-Mythe (encore un truc où il faudrait que je me renseigne) est toujours utile pour débuter. Cependant, pour avoir une histoire plus originale, on peut soit sortir des clichés (orphelin issu d'une prophétie élevé par un vieil ermite => gamin qui a vécu pas forcément dans le faste mais qui parvient à avoir de quoi être instruit et s'enrôle dans l'armée), soit les ré-utiliser pour les détourner et avoir quelque chose de grandiose (dans l'absurde, le drame, la comédie, etc) ou encore d'autres moyens de les utiliser pour surprendre le lecteur ou que sais-je.

Les choses décrites ici au-dessus sont surtout à but informatif, pour que les gens qui le désirent puissent éventuellement mettre des mots sur ces clichés ou ingrédients d'histoire, qu'ils puissent les mettre à leur sauce et évoluer petit à petit sur certaines bases ou encore simplement donner des idées pour qu'ils puissent rebondir sur tel ou tel morceau de leur intrigue. Et oui, il est vrai que le narrateur aura plus facile de narrer si il se nourrit avec les histoires d'autres, qu'il réfléchit à comment elles sont construites, etc. Par contre, vous faire un résumé là-dessus serait un peu plus compliqué, ces compétences s'acquièrent avec le temps et plusieurs autres paramètres que je n'ai pas en tête au moment où je rédige ces lignes. 

Cependant, on pourrait faire des petits exemples de différentes narrations : les twists, les flash back, les récits qui s'amusent à aller dans le futur pour repasser au passé sans passer par la case présent et font ainsi des détours que le lecteur doit alors remettre en place comme un puzzle, ou le classique récit linéaire naissance-vie-mort, ... Ce genre de narration ne peut être apprise réellement, c'est à chaque joueur de trouver sa plume pour avoir un résultat qui lui plaît. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci pour ce post, il va pas mal m'aiguiller également pour mes futurs Bg ! En essayant de ne pas mettre de clichés par mégarde.

En tout cas joli travail de la part du professeur, et très bien retranscrit. :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement

×
×
  • Créer...